Pour rappel, dans la valorisation d’un éditeur de logiciels, les principaux éléments auxquels les multiples de valorisation sont appliqués sont :
- les revenus récurrents annuels (l’ARR en Anglais)
- la rentabilité, à savoir le résultat d’exploitation (le REX) ou l’excédent brut d’exploitation (l’EBE).
On observe que la majorité des éditeurs de logiciels SaaS dont la rentabilité est correcte, c’est-à-dire supérieure à 10/15% et la croissance raisonnable, c’est-à-dire supérieure à 10%, sont actuellement valorisés sur la base d’un multiple de 2 à 5 fois le chiffre d’affaires récurrent ou encore 4 à 10 fois le résultat d’exploitation.
Attention, chaque dossier est unique et de nombreux autres critères métiers sont pris en considération pour affiner, parfois dans des proportions significatives, la valorisation d’un éditeur de logiciels.
Parmi ces critères de valorisation :
- la croissance du récurrent
- le taux d’attrition (le « churn » en Anglais)
- la maturité du marché et son potentiel
- l’environnement concurrentiel
- la présence d’éventuelles personnes clés
- les technologies et la propriété intellectuelle
- …
