La vie d’une société connaît inévitablement des hauts et des bas, qu’ils soient financiers, liés au marché, aux ressources humaines ou à d’autres facteurs. Pour maximiser la valeur de votre entreprise, il faut impérativement vendre au moment où la société plaît le plus au marché.
Les 5 indicateurs clés du marché à surveiller
Les candidats-acquéreurs analysent la valeur d’une cible à travers des critères bien précis. Le moment idéal pour céder se situe donc lorsqu’un maximum de ces 5 points est atteint:
- La rentabilité : Un pilier central pour rassurer les investisseurs sur la viabilité du modèle.
- Les revenus récurrents : L’ARR ou les contrats récurrents qui sécurisent le chiffre d’affaires futur.
- La croissance : Qu’elle soit très récente, actuelle et surtout future.
- La maturité du marché : L’état d’évolution du secteur sur lequel l’éditeur ou la société évolue.
- L’environnement concurrentiel : La position de force ou de différenciation de la société face à ses rivaux.
Le volet humain : l’indispensable maturité personnelle
Au-delà des performances financières et des conditions de marché, il convient également de tenir compte du volet personnel et émotionnel de la transaction.
La règle d’or : En tant qu’actionnaires, vendez quand vous êtes prêts à titre personnel, c’est-à-dire quand vous en ressentez profondément le besoin. Si ce n’est pas le cas, ne lancez pas un processus de cession « juste pour essayer » ; vous risqueriez d’abîmer la réputation de votre dossier sur le marché pour plusieurs années.
