Il existe une multitude de méthodes pour calculer la valorisation d’une société, qu’elle soit informatique ou autre.
Sur le terrain on trouve toujours les mêmes, à savoir les deux premières de cette liste :
- la méthode des multiples du chiffre d’affaires récurrent (l’ARR) : la valorisation est basée sur un multiple du chiffre d’affaires récurrent. Il s’agit par exemple des abonnements pour les éditeurs de solutions SaaS ou bien de contrats d’infogérance pour certaines ESN.
- la méthode des multiples de la rentabilité : il s’agit de la méthode de loin la plus fréquente dans nos dossiers sans chiffre d’affaires récurrent au sens financier. Les soldes intermédiaires de gestion pris en considération sont alors, soit le résultat d’exploitation (le REX), soit l’excédent brut d’exploitation (l’EBE).
- la méthode du Discounted Cash Flow (le DCF) ou flux de trésorerie actualisés : il s’agit du calcul des projections, année après année, des flux de trésorerie futurs, à un taux représentatif de son niveau de risque.
- la méthode par transactions comparables : il s’agit ici de trouver les montants de transactions passées sur des dossiers comparables. La difficulté avec cette méthode est de trouver des informations fiables et publiques.
- Enfin, les cabinets comptables utilisent souvent la Valeur des actifs immatériels qui donne souvent des résultats décorrélés de la réalité des valeurs de marché.
